Mission
La demande relève du périmètre habituel du cabinet et peut avancer avec une prochaine action claire, une réponse ou une relance préparée.
Comment MissionGuard analyse, qualifie et aide à faire avancer les demandes clients des cabinets comptables.
NON. MissionGuard ne lit pas la lettre de mission contractuelle du client.
Le système utilise le contenu de l'email, le contexte disponible et, lorsqu'elle a été renseignée ou personnalisée, la mission globale déclarative du cabinet. Il n'y a pas de modèle documentaire, ni de rattachement ou de versionnement de lettre de mission dans le schéma de données.
C'est le cabinet qui connaît le périmètre réel de chaque mission. MissionGuard fournit une aide à la qualification, pas un jugement contractuel.
Pour analyser un email, MissionGuard reçoit les éléments suivants :
Chaque demande reçue par email est qualifiée selon son niveau de clarté, de complétude et de compatibilité avec le périmètre déclaré du cabinet :
La demande relève du périmètre habituel du cabinet et peut avancer avec une prochaine action claire, une réponse ou une relance préparée.
La demande semble sortir du cadre déclaré. Elle est signalée pour être recadrée avant que le cabinet ne fournisse implicitement une prestation gratuite ou non prévue.
Lorsque MissionGuard ne dispose pas d'assez de contexte, ou qu'une pièce ou information manque, il peut classer la demande Ambigu et la remonter à un humain avec une justification courte.
Le message ressemble à une notification, une promotion ou une sollicitation générale sans demande client exploitable. Le cabinet peut toujours le relire et corriger la qualification.
MissionGuard fonctionne selon deux modes pour garantir la continuité du service :
Dans le mode nominal, la classification est confiée à un modèle d'IA interrogé via OpenRouter. Le modèle reçoit le sujet, le contenu texte extrait, les adresses, la mission déclarée et le contexte disponible pour produire une qualification et une justification.
Il n'y a pas d'appel direct à OpenAI.
Si le modèle d'IA est indisponible, ou si sa sortie est invalide ou mal formée, MissionGuard utilise un classement local de secours fondé sur des règles prudentes.
Ce mode recherche des mots-clés dans le sujet et le corps. Lorsqu'une mission globale a réellement été renseignée par le cabinet, il vérifie aussi leur compatibilité avec ce texte. Sans mission renseignée, il conserve une approche plus prudente. Il n'utilise pas le contexte Pennylane, reste moins précis que le mode IA et peut se tromper ; la relecture humaine demeure nécessaire.
Voici comment MissionGuard transforme un email en action concrète :
Le client envoie un message. Exemple : « Bonjour, pouvez-vous me faire une simulation de prêt immobilier pour mon acquisition ? »
Le MIME est converti en texte lisible. Le sujet, le corps et les adresses sont extraits.
Si le cabinet a renseigné une mission globale, MissionGuard l'utilise comme contexte. Dans cet exemple illustratif, une simulation de prêt est proposée comme Hors mission ; le cabinet confirme ou corrige cette proposition.
Le système rédige une justification lisible qui explique pourquoi la demande est classée ainsi.
Un brouillon de réponse est préparé, cadré et prêt à être relu par un collaborateur.
Le collaborateur lit la qualification, adapte le brouillon si nécessaire et décide de l'envoi. Rien ne part sans validation humaine.
Le cabinet répond après relecture. Une trace de confirmation ou de correction est conservée seulement lorsqu'un utilisateur enregistre explicitement ce retour dans MissionGuard.
Exemple illustratif : les données ci-dessus sont fictives et ne correspondent à aucun cas réel. MissionGuard ne conserve pas d'emails réels à des fins de démonstration publique.
Aucun système de classification n'est parfait. MissionGuard fait le maximum pour être fiable, mais certaines situations échappent à l'analyse automatique :
Un email est classé « Hors mission » alors qu'il relève bien du périmètre. Le cabinet peut reclassifier l'email manuellement. Ces cas aident à améliorer la mission déclarée.
Un email hors mission n'est pas détecté comme tel. MissionGuard ne remplace pas la vigilance humaine : le collaborateur qui relit le brouillon reste responsable de la détection.
MissionGuard dispose d'une classe Ambigu pour les contextes insuffisants. Le fallback a été rendu plus prudent sur les pièces jointes non lisibles, les demandes implicites et les thèmes hors mission déclarée.
Transparence : le bilan d'essai calcule précision et rappel uniquement à partir des confirmations et corrections du cabinet. Sous 10 retours comprenant des cas positifs et négatifs, ces taux restent « Non mesurable ». Les minutes restent des estimations fixes, pas un chronométrage réel.
Pour éviter toute ambiguïté, voici ce qui reste en dehors du périmètre de MissionGuard :
Ce qu'il faut savoir sur le fonctionnement, les limites et la transparence de MissionGuard.
Non. MissionGuard n'a pas accès à la lettre de mission contractuelle. Il utilise le contenu de l'email, les adresses, la mission globale du cabinet lorsqu'elle a été renseignée, et éventuellement le contexte Pennylane. C'est le cabinet qui connaît le périmètre réel de chaque mission.
MissionGuard passe par OpenRouter pour interroger le modèle d'IA. Il n'y a pas d'appel direct à OpenAI. Si l'IA est indisponible ou retourne une sortie invalide, un fallback par mots-clés prend le relais.
OpenRouter annonce des engagements contractuels de non-entraînement selon la configuration fournisseur. Cette déclaration n'a pas été vérifiée indépendamment dans le dépôt audité.
Le bilan d'essai calcule ces taux à partir des retours du cabinet. Ils restent « Non mesurable » sous 10 retours comprenant des cas hors mission et non hors mission. Les minutes affichées sont des estimations fixes, pas des mesures réelles.
Les données applicatives sont hébergées sur AWS en région eu-west-1 (Irlande). Les contenus nécessaires sont transmis à OpenRouter pour l'analyse et à Resend lors d'un envoi manuel. MissionGuard ne revendique pas l'absence de sous-traitants.
Non. MissionGuard va plus loin qu'un filtre : il analyse le sens de la demande, utilise la mission globale lorsqu'elle a été renseignée, détecte les ambiguïtés et prépare des brouillons de réponse. Il ne se contente pas de trier par expéditeur ou mot-clé.
Commencez avec des messages de test, vérifiez chaque proposition et conservez le contrôle de chaque décision.
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